Archive for novembre, 2007

Siboire

“Si boire est un vice, calle verre en est un autre.”

Voilà la phrase affichée sur le mur de la nouvelle micro-brasserie sherbrookoise située dans l’ancienne gare de la rue du Dépôt, le Siboire. Un superbe local avec des murs de briques et un plafond cathédrale vous accueille maintenant avec quatre nouvelles bières de leur crû: la Cale verre, une pale ale avec un goût très relevé, la Trip d’automne III, une brune EXCELLENTE (si vous aimez la bière brune, vous allez grandement apprécier!), la Capricieuse, une blanche très foncée presque brune avec un goût prononcé d’agrumes également très bonne, et la Impérial Espress, une noire au café, très goûteuse, qui se fait vendre accompagnée de petits chocolats. Comme nous l’a bien dit notre très gentille et dévouée serveuse Gabrielle, la micro-brasserie ajoutera bientôt deux autres bières à leur menu. On a hâte!

Ce fut une expérience très agréable en ce froid samedi soir sherbrookois. À revivre!

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Méchoui d’hiver

Pour ceux qui l’ignorent, je travaille comme conseillère en communication dans un laboratoire de recherche de l’Université de Sherbrooke. J’aime beaucoup cet emploi, qui me challenge et me permet de me dépasser tant au niveau personnel que professionnel. Mes collègues de travail, tous des ingénieurs qui étudient au doctorat ou au post-doctorat, sont issus de milieux culturels différents: nous comptons dans notre équipe deux Québécois, deux Pakistanais, un Iranien, deux Égyptiens, un Allemand et un Palestinien. Nous travaillons ensemble en anglais et, pour tous, c’est notre deuxième ou troisième langue. En voulez-vous des accomodements raisonnables, en v’là!

Pour souligner notre travail d’équipe et question de célébrer un peu, notre patron a mandaté un de mes collègues d’organiser un méchoui… d’hiver! Évidemment, puisque la plupart de mes collègues sont musulmans, le méchoui en était un d’agneau, ce dernier tué à la manière halal de surcroît! J’étais quelque peu méfiante de ce qu’allait donner un méchoui d’agneau dans la neige et le froid, je l’avoue.

Finalement, j’ai été agréablement suprise: c’était déliceux, un peu inhabituel et particulier, but it was very nice. Et j’ai pu fraterniser encore plus avec les gens qui partagent mon quotidien! Quoi de mieux?

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Mardi de marde

Première marde du mardi
Mademoiselle est malade. Pauvre petite, ça fait trois jours qu’elle éternue, qu’il coule de son petit oeil un liquide verdâtre-dégueu et qu’elle est plus amorphe que d’habitude. Mon instinct maternel s’inquiète, je me ramasse donc chez le vétérinaire, avec Mademoiselle dans une boîte de carton. J’ai l’air pauvre dans la salle d’attente alors que tous les autres bons maîtres ont leur animal dans une petite cage dorée. Soit!

Verdict de marde: Mademoiselle a une grippe de chat (!), cette dernière a causé une conjonctivite et je sors de chez le vet avec ma boîte de pauvre sous un bras et 100$ de médicaments sous l’autre.

Deuxième marde du mardi
Il neige, je ne vois pas les lignes du stationnement en allant au boulot, je me stationne un peu à l’extérieur de ce qui me semble être un espace en me disant que les gentils monsieurs du Service des stationnements de l’Université ne feront pas de zèle en pleine tempête. Faux.

Verdict de marde: je retourne à ma voiture sur l’heure du dîner et celle-ci est peu fièrement décorée d’une contravention de 32 $.

Troisième marde du mardi
Je me prépare à une nuit blanche de travaux avec le Fiancé et ma coloc Marjorie. Ces nuits-là, malgré ce que vous pouvez en penser, se révèlent toujours être finalement des heures et des heures de productivité et de non-procrastination. Malheureusement, au tout début de ce qui s’annonçait être une grande nuit, le Fiancé a malencontreusement échappé notre disque dur externe sur le plancher. Voici aussi un petit détail que j’ai omis de mentionner: je viens tout juste de reformater mon ordinateur et TOUTES mes données, incluant mes photos et vidéos de l’Indonésie, mes travaux de mon baccalauréat, tous mes écrits depuis des années et aussi, l’ensemble de mes notes de lectures pour mon mémoire de maîtrise, se trouvent UNIQUEMENT en back-up sur ce disque dur externe. NON, je n’ai pas fait un back-up de mon back-up, puisque, traitez-moi de naïve si vous voulez, mais je ne pensais pas que pour le court laps de temps du format de mon ordinateur, quelque chose allait arriver à mon disque dur externe!

Verdict de marde: en rebranchant le disque externe, celui-ci n’est plus détecté par aucun ordinateur et aucune de mes données n’est accessible. J’ai envoyé le lendemain le disque chez un technicien qui m’a promis tout faire pour m’aider mais malgré tout ses efforts et sa sueur, mes données sont toujours corrompues. Ouaip, j’ai tout perdu: tout ce que j’avais comme données informatiques depuis toujours n’est maintenant plus qu’un néant de bits et de nombres binaires qui ne me servent à rien.

Rectification de la situation-numéro-trois-finalement-un-peu-moins-merdique: mon ex-coloc Chantal possède un disque dur externe, sur lequel j’avais déjà fait un back-up de mes trucs il y a de cela trois ou quatre mois. Chantal, pour une raison X, n’a pas effacé mes données de son disque externe et je peux ainsi récupérer toutes mes données, sauf celles ajoutées depuis trois ou quatre mois. C’EST MIEUX QUE RIEN! My god, j’ai presque eu envie de la frencher!

Quatrième marde du mardi
Heureusement, il me reste ma clé USB qui dispose d’une mémoire de 2 Go, les deux dernières Go d’information qu’il me reste. Ce soir-là, je l’ai perdue. Avec la clé de mon bureau au boulot.

Verdict de marde: je dois débourser 20 $ pour une nouvelle clé de Lab et tout ce que je possédais pour ma job (sur ma clé USB) est maintenant réduit à néant.

Rectification de la situation-numéro-quatre-finalement-un-peu-moins-merdique: mes clés (de Lab et USB) ont été retrouvées dans la neige dans le stationnement de l’Université. La marde n’aura pas tout gagné!

Mardi de marde, est-ce que je l’ai dit?

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Vivre et laisser vivre

Il semble y avoir une mode qui ne veut malheureusement pas passer. Est-ce une mode “sherbrookoise”? Si c’est le cas, je me console en me disant que je quitte bientôt pour Montréal, alors il ne me reste que quelques mois à endurer. Je me croise les doigts!

Cette tendance, la voici: être désagréable avec autrui.

Ça a l’air que c’est très “in” être désagréable avec l’autre, parfois même en devenant simplement méchant. Personnellement, je n’y comprends rien. J’ai depuis longtemps adopté la bonne vieille théorie du “vivre et laisser vivre”, puisque cette façon de penser me permet d’être d’agréable companie, en plus d’être critique (de façon positive) envers les gens qui sont importants pour moi. En ce qui concerne ceux que je n’apprécie pas particulièrement, je les laisse vivre comme ils le veulent et je me fous complètement de ce qu’ils peuvent bien faire, penser, manger au petit déjeuner ou quelle est leur position sexuelle préférée.

Mais je ne comprends pas les gens désagréables. Je ne comprends pas les personnes qui se plaisent à rabaisser les gens autour d’eux. Un psychologue de boîte de céréales me répondrait probablement “que ces personnes n’ont tellement pas confiance en elles qu’elles doivent rabaisser les autres pour se remonter”… Balivernes! Je ne crois pas cela, au contraire, je suis persuadée que les gens désagréables prennent vraiment PLAISIR à rire des autres, à pointer leurs défauts, à les étaler devant le grand public surtout, dans le but qu’ils ne soient plus seuls à rire, j’imagine…

Il y aura toujours des gens désagréables, je le sais, et mon problème n’est pas là. Je me considère assez intelligente et sensée pour passer par-dessus eux et réduire au minimum leur impact dans ma vie. Mon problème réside réellement dans cette mode qui prône qu’être désagréable, c’est dont hot pis c’est dont drôle…

Haha, fuck.

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Aude la Gaffe

Voici (enfin) mon pastiche de Ka la Gaffe. J’ai trouvé cela beaucoup plus difficile que je pensais, mais j’espère quand même que vous allez apprécier le résultat!

Ce n’est plus un secret pour personne : j’aime les chats. Je raffole tellement de ces adorables félins que je deviens un peu gaga en leur présence. Vous connaissez cette théorie qui veut que les gens soient davantage « chien » ou « chat »? Dans mon cas, aucun doute possible, je suis assurément une fille « chat ». 

Depuis peu, je suis l’heureuse maîtresse d’une mignonne boule de poil grise et blanche qui répond au nom de Mademoiselle. Impossible de ne pas totalement tomber sous son charme; elle est tout simplement magnifique. L’acquisition de Mademoiselle s’est faite après mon récent déménagement : j’avais tant de peine de ne plus voir mon matou roux du 1085, Poui. Un gros minet super vedge, mais que j’affectionne particulièrement. 

Depuis presque trois semaines maintenant, Mademoiselle explore tous les recoins de la maison, se laissant bercer et flatter ou au contraire, devenant complètement folle et surexcitée. Dans ces moments, mon coloc Marco la surnomme Princesse Ninja et j’avoue qu’elle porte bien ce pseudonyme. Puisque je suis de nature gaffeuse, j’avais toujours peur de lui faire mal en la serrant contre moi trop fort, en l’échappant par terre ou je ne sais trop quoi. Je peux bien croire qu’un chat retombe sur ses pattes mais il ne faut rien exagérer! 

Puis, il a fallu que ça arrive. Pourtant, je ne voulais que bien innocemment m’asseoir sur le divan du salon! Toujours est-il que Mademoiselle est rapide, très rapide même…  et qu’à la minute où j’allais poser mon postérieur sur le futon, elle a sprinté vers moi et je me suis assise SUR elle. Sur sa tête, plus précisément. « Mon Dieu, je l’ai tuée! » ai-je pensé. Un immense rush d’adrénaline m’a remise sur pieds en moins de deux. 

Le chaton s’est sauvé presto, un peu sonné certes, mais en pleine santé. Ouf!

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Jour du souvenir

Bon Jour du souvenir.

Souvenez-vous en!

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“Je reviens à Montréal”, dixit Ariane Moffatt

J’ai déjà écrit un post sur mon état stagnant d’habitation à Sherbrooke. Depuis quelques semaines, ma hâte de quitter la ville reine de l’Estrie et les Cantons de l’Est s’est faufilée sous ma peau et contamine chaque particule de mon corps, comme une araignée pondeuse venimeuse (vénéneuse?) des pays de l’Asie du Sud-Est, qui aurait décidé d’élire domicile entre deux vaisseaux sanguins. Bon, j’exagère un peu et je vous l’accorde, mais soyons clairs: ma vie stagne ici et je suis persuadée que de grandes choses m’attendent ailleurs!

Je déménage à Montréal en mai ou juillet prochain avec le Fiancé et nous avons hâte! Ce sera pour moi un grand retour dans la métropole, y ayant vécu durant deux ans lors de mon cégep. J’ai fréquenté le Cégep du Vieux Montréal, où manifestations riment avec quotidien et où même la soupe du jour de la cafétéria goûte le patchouli. (Ne me demandez pas ce que je pense du patchouli…) Pourquoi ai-je quitter? Parce que sincèrement, back in the days, je détestais mon statut montréalais et plusieurs facteurs ne m’incitaient pas au contraire:

- Un amoureux (pas le présent, un ancien) qui habitait Sherbrooke. Une relation de 5 ans, dont 2,5 années ont été passées à vivre à quelque 150 km de distance l’un de l’autre. D’ailleurs, je le salue.
- Un cégep qui ne faisait pas tout à fait dans mes cordes…
- Une gamine de 16 ans (moi!) qui sortait de sa campagne natale pour aller vivre dans NDG, où il y a beaucoup trop d’action entre 3 h AM et 5 h AM.
- Des amis ailleurs au Québec…
- Et j’en passe!

Maintenant, j’ai plusieurs amis qui demeurent à Montréal et j’ai bien hâte d’aller les rejoindre et de profiter de tout ce que cette ville a à offrir! J’ai d’ailleurs eu un avant-goût vendredi dernier, lorsque j’ai passé mon vendredi soir avec un bon copain nouvellement montréalais, Sam. Des idées plus grandes que la vie elle-même, Sam en a à la pelletée. À cause d’elles, ma virée montréalaise pourrait se résumer à ceci:

- Souper éthiopien au Nil bleu sur St-Denis, ambiance super agréable et bouffe délicieuse!
- Promenade du chien gardé par Sam et retour vers la voiture ensevelie sous la merde… d’oiseaux. (Je vous jure que s’il n’y avait pas 300 chiures sur sa jolie Acura, il n’y en avait pas une. J’en ai presque pleuré…)
- Déjeuner avec Lou le lendemain matin, au Art Café dans Outremont. Resto sympathique, agréable et nourriture délectable!

C’est aussi à cause de l’une de ces idées que nous nous sommes retrouvés durant la soirée la plus froide de l’automne à marcher en plein Village, lui maquillé en végétarien et moi, en raton gay. Je n’en dis pas plus mais dès que je réussis à trouver comment intégrer des photos dans ce blogue, je le fais!

Un grand moment.

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J’aime les pastiches!

Je vous étale l’idée de mon pote Simon-O (du désormais célèbre blogue Outrecuidances et inepties).

Il a lance le défi à notre très sélect (haha!) cercle de blogueurs de faire un pastiche des blogues des autres (a.k.a. ceux présentés juste à droite de votre écran). Je dois dire qu’il a d’ailleurs déjà créé un texte savoureux.

De mon côté, je suis passée à deux doigts de faire Patrick Lagacé mais finalement, ça ne me tentait plus de poster un vidéo. Je suis quand même le mouvement et je publierai d’ici peu un billet qui se rapprochera de ceux de ma chère amie, Ka la Gaffe!

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