Archive for février, 2008

Mon baptême de la journée des transactions de la LNH

Liste des 5 choses que je retiens de mon baptême de la journée des transactions de la LNH:

5- Un journaliste de RIS trop bandé par les rumeurs de la venue de Hossa à Montréal consulte son blackberry en ondes, 2 fois plutôt qu’une. Lors de son intervention suivante, il ne prend même plus la peine de mettre son joujou dans ses poches et le garde en main, y jetant des réguliers coups d’oeil.

4- Il y a quelque chose de très drôle à imaginer la gueule de Carey Price lors de l’annonce de l’échange d’Huet aux Capitals. Celui qui était encore à Hamilton il y a de cela quelques semaines devient maintenant officiellement le gardien no 1 du CH. « ‘Ai peur!!! », a-t-il probablement envie de hurler à qui veut bien l’entendre.

3-  Je suis un peu triste. Je l’aimais Huet, moi!

2- La télévision en direct, ce n’est pas toujours facile.

1- L’espace d’un instant, j’ai eu réellement peur que tous les journalistes/commentateurs de RIS commencent à se toucher les uns les autres, trop excités qu’ils étaient par les rumeurs des transactions. De grâce, un peu de retenue, messieurs!

Il me semble que si j’avais à refaire un cours de mon baccalauréat intitulé “Analyse de l’information télévisée”, je me pencherais du côté du traitement médiatique des journées-événements de la LNH.

Je l’avoue: intéressant baptême!

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Réflexion matinale

5 h 10 AM: 10 pages écrites sur 5.

Oups.

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Vade retro Satana!

Je vais rester discrète pour le moment.

Je suis trop incertaine de mon idée, trop confuse sur la direction à prendre, trop angoissée devant la nuit blanche de travail qui m’attend, j’ai trop la vision de mon Directeur de maîtrise (mon good ol’ DM), le même que celui de Caro, qui attend mon travail depuis hier, j’ai l’estomac trop serré.

Mais j’apprivoise tranquillement l’idée que je tiens peut-être un fil, un petit quelque chose.

Je reste discrète, mais j’annonce ceci: peut-être, peut-être, viens-je tout juste d’avoir une illumination (celle du siècle, vous connaissez?) pour mon mémoire de maîtrise.

J’apprécie le sursis, j’en profite, j’ai envie de sortir le champagne… puis, je crains le retour du méchant-monstre-de-l’incertitude-angoissante. VADE RETRO SATANA!

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Perplexité

À la question de René-Daniel Dubois qui demandait, ce soir, à Tout le monde en parle: “Y’a-t-il quelque chose de plus beau que des yeux d’amoureux?”, Guy A. Lepage a répondu: “Un animal repu.”

Perplexité, quand tu me tiens.

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Communauté virtuelle

La création d’un espace scientifique commun où des acteurs de différents domaines se rencontrent et unissent leur intelligence individuelle pour créer l’intelligence collective.

C’est si beau - en théorie - que j’ai envie d’y croire.

Si j’avais eu mon âge actuel back in 1995, aurais-je prêcher du côté des utopistes devant l’arrivée de l’Internet?

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Ceeeeelllliiiiiinnnnneeeee!!!

Au retour du Lac, Marjorie, Louis et moi nous sommes arrêtés à Québec pour manger une poutine de chez Ashton. Québécois-de-Québec de ce monde, je vous le dis : la poutine d’Ashton est bien bonne, mais DE GRÂCE, cessez de crier sur tous les toits que c’est la meilleure au monde. C’est faux.

Maintenant que la vérité a enfin éclaté au grand jour, revenons à nos moutons.

Attablés, nous avons la chance (!) de voir le Journal de Québec traîner non loin. La lecture de ce quotidien, ainsi que de son frère montréalais, s’avère toujours être une partie de plaisir pour les gradués en communication, rédaction et multimédia que nous sommes. Hautains, nous le somme un peu et j’en conviens. Mais ce qui suit suffit à nous conforter dans notre « snobisme ».

Remise en contexte : les pages 48 et 49 de la parution du dimanche 17 février 2008 sont consacrées à la grande première de la tournée mondiale de Céline Dion, qui a eu lieu à Pretoria en Afrique du Sud.

Je crois pouvoir affirmer n’avoir jamais vu des articles aussi mal écrits (autant en ce qui concerne la grammaire que le style) de toute ma sainte vie. De plus, ces articles (et les photos accompagnatrices) sont tous signés « LE JOURNAL » et par conséquent, impossible de savoir qui les a rédigés. À bien y penser, cela est peut-être mieux pour la carrière du journaliste en question.

Ici-bas se trouvent quelques exemples tirés directement des textes, précisions personnelles incluses. De plus, je vous invite à VOTER pour votre passage préféré! Vous pouvez même y aller d’un commentaire additionnel si le cœur vous en dit.

-Ce n’était pas seulement The Power of Love, hier soir, au Loftus stadium de Pretoria, comme l’un des titres de la chanteuse, mais « the power of Céline ».
Première phrase du premier article, ça promet pour la suite!

-… et ses danseurs, très sollicités tout au long de la performance, et en perpétuelle interaction avec la chanteuse, font de ce show de la dynamite.
Rien de moins!

-Ça bouge, ça part dans tous les sens.
De quoi, « ça »? Les danseurs? Les lumières? Céline?

-Et Céline dans tout ça mène joyeusement la barque.
À noter l’emploi douteux de l’adverbe « joyeusement ».

-Elle était hier très en voix.
Dommage qu’elle n’ait pas été hier très en seins. C’aurait été salement plus drôle!

-« Elle chante en tabarn… » m’a soufflé avec raison, une certaine attachée de presse québécoise dont je tairai le nom.
Commentaire édifiant et pertinent, s’il en est un.

-Sa voix rentrait comme une tonne de brique.
1- Ce n’est pas très gentil. Une tonne de briques, c’est douloureux!
2- À moins que sa voix rentre comme une brique d’une tonne, j’exige un « s » à briques.

-L’émotion était au rendez-vous et les frissons passaient aussi.
Dans le genre phrase vide, on ne pourrait pas faire mieux.

-Les Sud-africains sont toutefois un peu conservateurs. Ils criaient des « on t’aime Céline » et applaudissaient très fort, participaient aussi quand on leur a demandé de se lever. Mais j’aurais aimé plus d’ardeur.
Disons le franchement, on aurait aimé que la foule se mette nue en tapant des mains et en chantant « Incognito »!

-Titre : À fond la caisse!
Oh my…

-Céline chante I’m alive et sa scène est effectivement très vivante.
Facile…

-… les chansons up tempo
Hein?

-Alors s’amène son choriste Barnev Valsaint et ensemble, ils interprète I’m Your Angel en duo.
1- Grammaire 101 : avec la troisième personne du pluriel, les verbes en « er » finissent en « ent ».
2- Barnev et Céline chantent ensemble, ce qui par définition veut dire qu’ils ne font ni un solo ni un trio.

-Le gars est sharp, sa voix est superbe, sa présence sur scène est un gros plus.
Je ne m’écrierai qu’une seule fois : WHAT?!

-Puis elle présente Pour que tu m’aimes encore au public et les remercie en français quand à la fin ils l’applaudissent chaleureusement.
Ici, on aurait bien pris une ou deux virgules de plus!

-La chanteuse termine cet avant dernier bloc par sa chanson Think Twice qui a été un très gros succès en Angleterre et dans tous les pays anglophones y compris l’Afrique du Sud.
1- Orthographe 101 : avant-dernier.
2- Soit on voudrait une virgule de plus, soit le journaliste aurait besoin d’un cours de géographie.

-On aperçoit en vitesse quelques moments importants dans la carrière de la chanteuse, sorte de rétrospective en photos.
Je suis peut-être de mauvaise foi, mais cette séquence ne nous démontre pas une maîtrise du français écrit…

-… la Céline
« LA » Céline? Que toutes les autres « Céline » de ce monde pleurent dans l’ombre, et ce, jusqu’à la fin des temps. Amen.

-« Let’s do it! » (Allons-y!) ajoute Céline.
Pour sentir le besoin de traduire « Let’s do it », il ne faut vraiment pas avoir en estime ses lecteurs…

-Les haut-parleurs vibrent et nos estomacs aussi.
Ou : Céline nous donne le goût de vomir.

-Elle termine en étirant la note sur The mu… sic in me. Et c’est parti.
C’est vraiment comme si on y était!

-On sait déjà de quel bois elle se chauffe.
Oh god…

-La glace est cassée. Le visage de Céline s’illumine, elle se joint quelques instants à son chef d’orchestre, Claude Mégo Lemay, qui fait vibrer sa guitare. Enfin, la chanteuse a retrouvé ses vrais fans.
Comme phrase de conclusion à faire brailler, on n’aurait pas pu mieux espérer!

Mon vote : Le gars est sharp, sa voix est superbe, sa présence sur scène est un gros plus.

Les articles originaux ici et ici.

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Le “Lac”

Peut-être me trouverez-vous un peu bizarre de faire une telle affirmation, mais je trouve qu’il y a une aura qui entoure les Jeannois (oui, je parle bien des habitants du Lac-St-Jean). Un ami qui occupe une place très spéciale dans ma vie, Louis, vient du « Lac » et c’est grâce à lui si je connais maintenant ce coin du Québec et ses très chaleureux habitants. C’est aussi grâce à lui si j’ai à mon actif 5 voyages à Alma, une vingtaine d’heures de route dans le très peu prévisible Parc des Laurentides et des quantités incroyables d’alcool ingurgitées en un temps record.

Je suis allée au Lac la fin de semaine dernière. Comme à chacune de mes visites, j’ai ressenti une immense vague de bien-être dès que j’ai aperçu la pancarte qui nous accueillait à Hébertville, avec son petit garage à gauche en bas de la côte qui-m’a-sauvé-plus-d’une-fois-d’une-panne-d’essence-potentielle.

Au Lac, surtout quand on y va avec Lou, il faut se mettre en mode « famille ». Mon ami, anciennement Sherbrookois et maintenant Montréalais, fait toujours un retour triomphal au bercail auprès de ses parents, sa sœur jumelle nouvellement maman, son parrain, sa marraine, sa cousine, ses filleules, etc. Je pense que si c’était politically correct, toute Alma se déplacerait pour lui dire bonjour.

Au Lac, c’est le seul endroit où je mange de la « vraie » tourtière, puisque la maman de Lou (notre bien-aimée Guylaine) prend toujours soin de nous en préparer un gigantesque plat. Au Lac, c’est le seul endroit où il fait -40 degrés et que tout le monde t’offre de faire de la raquette, une promenade, de la motoneige, d’aller patiner, mais SURTOUT PAS de prendre un bon chocolat chaud au coin du crépitant foyer durant toute l’après-midi. Au Lac, c’est le seul endroit où tous les gens que tu croises sont si gentils et accueillants, même quand ils ne te connaissent pas du tout. Au Lac, c’est le seul endroit où tu fais toujours « partie de la famille » et où t’es toujours « la bienvenue pour revenir quand tu veux ».

En nous y rendant vendredi dernier, Marge a résumé en une phrase toute l’affection que nous portons au Lac. Je me permets donc de la citer :

« Quand t’es complètement lendemain de veille le matin et que t’as le mal de vivre comme jamais, et qu’il y a Guylaine qui te dit : ‘‘Le café est prêt, veux-tu que je te fasse des œufs?’’, tu le sais que t’es enfin au Lac. »

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La St-Valentin, 7 jours plus tard

Je sais, je suis en retard d’une semaine pour écrire sur la St-Valentin. Je l’assume avec désinvolture, encore une fois.

La St-Valentin. On l’aime ou ne l’aime pas et il n’y a étrangement pas de juste milieu. Comme dit Ka la Gaffe, tout le monde a une opinion bien affirmée sur le sujet.

De mon côté, j’aime toutes les fêtes, St-Valentin incluse. Quand j’étais fillette, ma mère décorait la cuisine avec des ballons rouges et dispersait des cœurs à la cannelle et du chocolat à la grandeur de la pièce. Et j’ai pour mon dire que quand tu te lèves 360 matins sur 365 de la même façon tout au long de l’année, les 5 matins festifs se doivent d’être appréciés et conservés.

Malgré cela, cette année, le Fiancé et moi n’avions pas planifié de projets pour la St-Valentin, trop occupés que nous étions. Et c’est de hasard en hasard que nous nous sommes retrouvés à la célébrer.

À 1 h du matin, première heure du 14 février 2008, le nez plongé dans mes livres pour étudier toute la nuit, je reçois 3 roses achetées au dépanneur du coin.

À 9 h, en rentrant au bureau, je me fais chanter la pomme par 4 mecs vêtus en smoking qui s’amusent à offrir des roses aux demoiselles qu’ils croisent. Pensez-en ce que vous voulez, mais avant même d’avoir pris mon premier café de la journée, j’ai beaucoup apprécié leur délirante attention!

À midi, sur un coup de tête, je me décide à inviter mon amoureux à souper. J’appelle dans TOUS les bons restos un tant soit peu chics à Sherbrooke. Résultat : tout le monde me prend pour une dingue d’appeler à midi le jour de la St-Valentin pour aller souper le soir même. Échec sur toute la ligne.

À 18 h, après le bureau et le gym, j’explique mon désarroi au Fiancé. Résultat : ce dernier se fout éperdument de ne pas aller souper dans un restaurant dispendieux. Changement de plans. Nous décidons d’aller nous procurer un 791 ml d’une bière que nous apprécions beaucoup (la 3 Monts) et de nous rendre au Vieux Duluth.

À 20 h, le Fiancé a l’estomac à l’envers (conséquence de notre précédente nuit blanche à faire des travaux) et considère qu’il est incapable de boire.

À 21 h, j’ai descendu les 7/8 de la bière et je me retrouve complètement drunk.

À 22 h, entre deux fous rires qui semblent ne jamais vouloir s’arrêter, le Fiancé me prend par la main et me ramène à la maison.

À 23 h, complètement vidés, nous tombons au combat.

Ce fut une chouette et imprévue St-Valentin, délirante à souhait, juste comme je les aime!

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Traumatisme

Il y a quelque chose d’extrêmement perturbant dans le fait de remarquer qu’un ex de jeunesse publie sur Facebook un album-photo appelé “Mon nouveau jouet!” qui contient exclusivement une dizaine d’images de son nouveau fusil .40, balles incluses.

Euh.

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Question de clore un sujet…

Aujourd’hui, je ne suis pas menstruée.

Maintenant, amis blogueurs, PASSONS À AUTRE CHOSE…!!!

PS: Vous ne me trouvez probablement pas très drôle. Pas grave, de mon côté, je suis vraiment crampée.

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