La St-Valentin, 7 jours plus tard
Je sais, je suis en retard d’une semaine pour écrire sur la St-Valentin. Je l’assume avec désinvolture, encore une fois.
La St-Valentin. On l’aime ou ne l’aime pas et il n’y a étrangement pas de juste milieu. Comme dit Ka la Gaffe, tout le monde a une opinion bien affirmée sur le sujet.
De mon côté, j’aime toutes les fêtes, St-Valentin incluse. Quand j’étais fillette, ma mère décorait la cuisine avec des ballons rouges et dispersait des cœurs à la cannelle et du chocolat à la grandeur de la pièce. Et j’ai pour mon dire que quand tu te lèves 360 matins sur 365 de la même façon tout au long de l’année, les 5 matins festifs se doivent d’être appréciés et conservés.
Malgré cela, cette année, le Fiancé et moi n’avions pas planifié de projets pour la St-Valentin, trop occupés que nous étions. Et c’est de hasard en hasard que nous nous sommes retrouvés à la célébrer.
À 1 h du matin, première heure du 14 février 2008, le nez plongé dans mes livres pour étudier toute la nuit, je reçois 3 roses achetées au dépanneur du coin.
À 9 h, en rentrant au bureau, je me fais chanter la pomme par 4 mecs vêtus en smoking qui s’amusent à offrir des roses aux demoiselles qu’ils croisent. Pensez-en ce que vous voulez, mais avant même d’avoir pris mon premier café de la journée, j’ai beaucoup apprécié leur délirante attention!
À midi, sur un coup de tête, je me décide à inviter mon amoureux à souper. J’appelle dans TOUS les bons restos un tant soit peu chics à Sherbrooke. Résultat : tout le monde me prend pour une dingue d’appeler à midi le jour de la St-Valentin pour aller souper le soir même. Échec sur toute la ligne.
À 18 h, après le bureau et le gym, j’explique mon désarroi au Fiancé. Résultat : ce dernier se fout éperdument de ne pas aller souper dans un restaurant dispendieux. Changement de plans. Nous décidons d’aller nous procurer un 791 ml d’une bière que nous apprécions beaucoup (la 3 Monts) et de nous rendre au Vieux Duluth.
À 20 h, le Fiancé a l’estomac à l’envers (conséquence de notre précédente nuit blanche à faire des travaux) et considère qu’il est incapable de boire.
À 21 h, j’ai descendu les 7/8 de la bière et je me retrouve complètement drunk.
À 22 h, entre deux fous rires qui semblent ne jamais vouloir s’arrêter, le Fiancé me prend par la main et me ramène à la maison.
À 23 h, complètement vidés, nous tombons au combat.
Ce fut une chouette et imprévue St-Valentin, délirante à souhait, juste comme je les aime!