Archive for mai, 2008

‘Ai peur!… de Facebook

À rajouter dans le grand livre des impertinences/stupidités/pourquoi on en est rendu là de Facebook: le test “Êtes-vous une vraie lesbienne… ou c’est juste pour le look?

Et dans les résultats possibles, celui-ci: “Sooooo lesbienne!!!!

‘Ai peur.

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Valoir le “coût”?

Lu à l’instant sur Cyberpresse dans cet article:

« “Cela a été très agréable de rencontrer M. Bush, mais cela ne valait pas le coût”, a déclaré l’ancienne amie du ministre Bernier lors de son entrevue à TVA. »

Perplexe, je suis. Est-ce que la visite a réellement coûté trop cher à Mme Couillard ou l’auteur de l’article, Richard Hétu, s’est embourbé solidement dans ses homophones?

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Un mardi soir sympathique

Reconstitution de la dernière cène (!) avec Marjorie et Chantou, souper délicieux et bouteilles de vin, remise à jour des vies respectives, le tout accompagné d’une pincée de bitchage… Une belle soirée, donc!

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Pool politique

À tous ceux qui avaient Maxime Bernier dans leur pool politique: meilleure chance la prochaine fois!

À tous ceux qui ont Stéphane Dion: z’êtes cinglés, ou quoi?!

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Je déménage! (3e partie)

En fait, je ne déménage pas… Pas tout de suite, du moins.

Mais je saute une solide coche, ça oui!

J’avais réussi à me créer un domaine, un compte blogger, j’avais même réussi à faire le transfert automatique de la peu esthétique adresse blogspot.com à un vrai de vrai nom de domaine, le mien.

La victoire à portée de doigts, j’avais créé le plus beau (!) des modèles et j’avais même intégré un message de “Bienvenue dans mon nouvel univers virtuel”.

J’étais presque prête à publiciser ma nouvelle adresse, à fermer définitivement ce quebecblogue qui me donne des boutons… et me fait faire des cauchemars.

Aude-la-bienheureuse, auriez-vous pu m’appeler.

Tout ça, c’était la semaine dernière.

J’ai cliqué à un endroit où il ne fallait pas? Peut-être. J’ai utilisé un modèle qui ne fitte pas avec le système? J’imagine! J’ai gossé dans les codes sans m’y connaître et par conséquent, j’ai fucké sérieusement le chien? Sûrement!

Toujours est-il que plus rien ne va.

Je ne peux pas réinitialiser mon compte d’hébergement et mon compte blogger ne fait plus le lien avec ce dernier. Pire, je n’ai même plus accès au formulaire qui me permet d’indiquer à blogger mes chemins d’accès.

Quand je supprime mon compte blogger et que j’en recrée un autre, je n’ai pas plus de succès.

J’ai fait le tour (huit fois plutôt qu’une) des forums d’aide anglais et français de Blogger, et j’ai même visité les nombreux blogues de ces bons samaritains qui créent-des-blogues-d’aide-uniquement-pour-donner-des-solutions-aux-problèmes
-de-blogueurs-comme-moi.

En vain.

J’en suis présentement à mettre en application ma dernière et ultime solution.

JE BRAILLE.

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Sherbrooke: une ville, un pont

Hé les Sherbrookois!

Vous avez envie d’un bon thrill?

Vous aimez vivre dangereusement?

Oubliez Apocalypse Now, la vraie horreur se passe dans votre propre cour!

Du lundi au vendredi de16 h 30 à 18 h 30, les héros tenteront l’impossible. Leur mission: traverser d’une rive à l’autre de la Ville de Sherbrooke. Deux options s’offrent à eux: l’alléchante mais trompeuse 410 ou la trop lente et surpeuplée rue Belvédère? Feront-ils le bon choix? Mais encore plus important: s’en sortiront-ils vivants?

Une ville, un pont… deux fissures, présentement à l’affiche des deux côtés de la rivière! (… Chanceux, va!)

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Ah ouais? De l’intelligence collective, vous dites?

Les deux ouvrages que je viens de terminer de lire concernaient la notion d’intelligence collective. Ils dénombraient chacun un nombre considérablement élevé de fautes grammaticales, orthographiques, syntaxiques, typographiques et autres.

Conclusion: les auteurs ont dû écrire leur livre seuls.

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Constats modernes sur fond de vérité (obscure)

D’abord, la vérité (obscure):

Quand j’étais fillette, avant que les billets de loterie ne deviennent réservés aux 18 ans et +, ça m’amusait de m’acheter un billet de la Poule aux oeufs d’or. Je ne sais pas trop quelles était ma motivation… La groupie ingénue en moi désirait probablement envoyer son héros-de-père à la télévision, ou autres convoitises du genre.

Ensuite, les constats modernes:

J’ai regardé la bonne vieille Poule (avec quelque 1 100 000 autres camarades) ce soir. En est sortie une comparaison spontanée entre la Poule d’hier et celle d’aujourd’hui.

La Poule d’hier
Elle étale un décor (en carton?) rouge, orangé et bleu.
La Poule d’aujourd’hui
Son décor nous propulse dans le cosmos (!).

La Poule d’hier

On y voit un plateau restreint, intime.
La Poule d’aujourd’hui
Le plateau a doublé de superficie, en largeur et en profondeur. La pauvre assistante de Mongrain s’y perd, immobile à quelque part à gauche de l’écran.

La Poule d’hier
Elle compte huit étapes: (1) le “spinnage” de roues (2) l’ouverture des petites portes derrières lesquelles se cache (peut-être) l’espéré mot “OEUF”; (3) le choix de l’enveloppe sur l’oeuf géant qui tourne; (4) l’ouverture de cette enveloppe et le dévoilement du montant à l’intérieur; (5) le choix du numéro de l’oeuf parmi tous ceux disponibles à l’arrière; (6) l’ouverture de l’enveloppe dissimulée dans le susmentionné oeuf; (7) les 10 secondes de réflexion (”l’oeuf ou l’enveloppe!!!”) et le support de toute l’assistance portant des cartons à bout de bras; (8) le choix final du concurrent.
La Poule d’aujourd’hui
Elle rajoute des éléments marketing importants à travers le parcours initial: (1.1) si les roues donnent deux chiffres pareils au concurrent, ce dernier a droit à un tirage boni d’une boule chanceuse (dans un brand-new dispositif), et la chance de devenir un participant actif en décidant LUI-MÊME de l’arrêt de la machine-à-mélanger-les-boules; (1.2) une calcul mathématique complexe qui détermine si le dit concurrent a droit à une deuxième boule; (5.1) la chance d’entendre un “cocorico” retentissant; (5.2) la double-chance, en fait, de se voir remettre DEUX oeufs (6.1) l’ouverture de l’enveloppe du deuxième oeuf et (je crois) l’addition de tout ce bel argent.

La Poule d’hier
Les roues à spinner menacent de tomber de leur socle.
La Poule d’aujourd’hui
Les roues à spinner exhibent le look de spationefs.

La Poule d’hier
L’oeuf géant rotatif est mat.
La Poule d’aujourd’hui
L’oeuf géant rotatif brille.

La Poule d’hier
Les cartons de l’assistance affichent une sobriété certaine.
La Poule d’aujourd’hui
Les cartons brillants et colorés sont criants d’existance.

La Poule d’hier
L’assistante de Mongrain fait preuve d’un mutisme exemplaire.
La Poule d’aujourd’hui
L’assistante de Mongrain parle-parle-jase-jase et s’essouffle en gravissant les escaliers.

Ok, ok, j’arrête. Et promis, je recommence à maîtriser.

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Billet de citations no 5

J’ai jamais entendu un son qui faisait qu’i faut que j’avale!
- Un gars de génie à ma table de cuisine.

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Chapitre 4: Le bal du Fiancé

Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui
Chapitre 4
Le bal du Fiancé

Je croyais en avoir terminé avec les bals de promotion. Hé non, il fallait que je m’amourache d’un petit jeunot qui n’avait pas tout à fait terminé son baccalauréat. Voilà qui est maintenant chose faite! Il a quand même fallu continuer la tradition et aller se pavaner en bel habit et en belle robe le temps d’une soirée. Soit!

Bal très réussi et glamour, quoique je me cite moi-même à un moment opportun de la soirée : « Ton bal est super, mon Fiancé, mais il manque aussi salement d’alcool. » Trois ou quatre visites dans notre chambre d’hôtel plus tard et la situation était rétablie.

J’ai aimé et immédiatement adopté : le bar open dès 22 h, la décoration très élégante de la salle, le chic de mon Fiancé, l’hôtel, la chambre surtout. Le Fiancé et moi nous sommes retrouvés (avec beaucoup de chance) dans une des suites de l’hôtel : bain tourbillon, foyer, lit king, balcon, barbecue. Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, c’était SUBLIME.

J’ai froncé les sourcils sur : l’immense affiche – probablement fort coûteuse – où était écrit « Commucation » au lieu de « Communication » (ouch…!), le coût exorbitant de la soirée (je me suis promis de boire pour 240 $ pour rentrer dans mon budget…) et les (non)invités-aux-chemises-bleues.

Je profite aussi de ma tribune pour dénoncer un sujet qui se trouve probablement dans le haut de la liste du non-politically correct. Je fonce quand même.

Êtes-vous prêts?

Ça va faire mal.

MESDAMES, ceci s’adresse à vous. Vous êtes jolies. Lorsque je vous croise dans les corridors de l’Université, ou que je vous vois dans un des nombreux partys, ou même au dépanneur un samedi matin, je vous trouve TRÈS jolies. Malheureusement, pour CERTAINES d’entre vous, je ne peux pas en dire autant de votre allure au bal. Je comprends très bien que vous souhaitiez une soirée de princesse, avec un look d’enfer style Sex in the City, incluant une robe digne d’un tapis rouge, un maquillage parfait et une coiffure sophistiquée. Mais n’oubliez jamais ceci : TROP, C’EST COMME PAS ASSEZ. Et c’est aujourd’hui que je me lève et que j’affirme avec vigueur que vous aviez tellement de maquillage que ça faisait peur, que votre robe était TOO MUCH tout en ne vous avantageant pas particulièrement, et que la coiffure que vous arboriez, celle avec les cheveux remontés en bouclettes, ce n’est ni chic, ni à la mode. Amen.

Est-ce à ce moment-ci qu’on me jette des roches? Si oui, je baisse la tête, je les évite, et je continue mon chemin en sifflotant.

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