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Sherbrooke: une ville, un pont

Hé les Sherbrookois!

Vous avez envie d’un bon thrill?

Vous aimez vivre dangereusement?

Oubliez Apocalypse Now, la vraie horreur se passe dans votre propre cour!

Du lundi au vendredi de16 h 30 à 18 h 30, les héros tenteront l’impossible. Leur mission: traverser d’une rive à l’autre de la Ville de Sherbrooke. Deux options s’offrent à eux: l’alléchante mais trompeuse 410 ou la trop lente et surpeuplée rue Belvédère? Feront-ils le bon choix? Mais encore plus important: s’en sortiront-ils vivants?

Une ville, un pont… deux fissures, présentement à l’affiche des deux côtés de la rivière! (… Chanceux, va!)

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Ah ouais? De l’intelligence collective, vous dites?

Les deux ouvrages que je viens de terminer de lire concernaient la notion d’intelligence collective. Ils dénombraient chacun un nombre considérablement élevé de fautes grammaticales, orthographiques, syntaxiques, typographiques et autres.

Conclusion: les auteurs ont dû écrire leur livre seuls.

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Constats modernes sur fond de vérité (obscure)

D’abord, la vérité (obscure):

Quand j’étais fillette, avant que les billets de loterie ne deviennent réservés aux 18 ans et +, ça m’amusait de m’acheter un billet de la Poule aux oeufs d’or. Je ne sais pas trop quelles était ma motivation… La groupie ingénue en moi désirait probablement envoyer son héros-de-père à la télévision, ou autres convoitises du genre.

Ensuite, les constats modernes:

J’ai regardé la bonne vieille Poule (avec quelque 1 100 000 autres camarades) ce soir. En est sortie une comparaison spontanée entre la Poule d’hier et celle d’aujourd’hui.

La Poule d’hier
Elle étale un décor (en carton?) rouge, orangé et bleu.
La Poule d’aujourd’hui
Son décor nous propulse dans le cosmos (!).

La Poule d’hier

On y voit un plateau restreint, intime.
La Poule d’aujourd’hui
Le plateau a doublé de superficie, en largeur et en profondeur. La pauvre assistante de Mongrain s’y perd, immobile à quelque part à gauche de l’écran.

La Poule d’hier
Elle compte huit étapes: (1) le “spinnage” de roues (2) l’ouverture des petites portes derrières lesquelles se cache (peut-être) l’espéré mot “OEUF”; (3) le choix de l’enveloppe sur l’oeuf géant qui tourne; (4) l’ouverture de cette enveloppe et le dévoilement du montant à l’intérieur; (5) le choix du numéro de l’oeuf parmi tous ceux disponibles à l’arrière; (6) l’ouverture de l’enveloppe dissimulée dans le susmentionné oeuf; (7) les 10 secondes de réflexion (”l’oeuf ou l’enveloppe!!!”) et le support de toute l’assistance portant des cartons à bout de bras; (8) le choix final du concurrent.
La Poule d’aujourd’hui
Elle rajoute des éléments marketing importants à travers le parcours initial: (1.1) si les roues donnent deux chiffres pareils au concurrent, ce dernier a droit à un tirage boni d’une boule chanceuse (dans un brand-new dispositif), et la chance de devenir un participant actif en décidant LUI-MÊME de l’arrêt de la machine-à-mélanger-les-boules; (1.2) une calcul mathématique complexe qui détermine si le dit concurrent a droit à une deuxième boule; (5.1) la chance d’entendre un “cocorico” retentissant; (5.2) la double-chance, en fait, de se voir remettre DEUX oeufs (6.1) l’ouverture de l’enveloppe du deuxième oeuf et (je crois) l’addition de tout ce bel argent.

La Poule d’hier
Les roues à spinner menacent de tomber de leur socle.
La Poule d’aujourd’hui
Les roues à spinner exhibent le look de spationefs.

La Poule d’hier
L’oeuf géant rotatif est mat.
La Poule d’aujourd’hui
L’oeuf géant rotatif brille.

La Poule d’hier
Les cartons de l’assistance affichent une sobriété certaine.
La Poule d’aujourd’hui
Les cartons brillants et colorés sont criants d’existance.

La Poule d’hier
L’assistante de Mongrain fait preuve d’un mutisme exemplaire.
La Poule d’aujourd’hui
L’assistante de Mongrain parle-parle-jase-jase et s’essouffle en gravissant les escaliers.

Ok, ok, j’arrête. Et promis, je recommence à maîtriser.

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Billet de citations no 5

J’ai jamais entendu un son qui faisait qu’i faut que j’avale!
- Un gars de génie à ma table de cuisine.

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Chapitre 4: Le bal du Fiancé

Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui
Chapitre 4
Le bal du Fiancé

Je croyais en avoir terminé avec les bals de promotion. Hé non, il fallait que je m’amourache d’un petit jeunot qui n’avait pas tout à fait terminé son baccalauréat. Voilà qui est maintenant chose faite! Il a quand même fallu continuer la tradition et aller se pavaner en bel habit et en belle robe le temps d’une soirée. Soit!

Bal très réussi et glamour, quoique je me cite moi-même à un moment opportun de la soirée : « Ton bal est super, mon Fiancé, mais il manque aussi salement d’alcool. » Trois ou quatre visites dans notre chambre d’hôtel plus tard et la situation était rétablie.

J’ai aimé et immédiatement adopté : le bar open dès 22 h, la décoration très élégante de la salle, le chic de mon Fiancé, l’hôtel, la chambre surtout. Le Fiancé et moi nous sommes retrouvés (avec beaucoup de chance) dans une des suites de l’hôtel : bain tourbillon, foyer, lit king, balcon, barbecue. Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin, c’était SUBLIME.

J’ai froncé les sourcils sur : l’immense affiche – probablement fort coûteuse – où était écrit « Commucation » au lieu de « Communication » (ouch…!), le coût exorbitant de la soirée (je me suis promis de boire pour 240 $ pour rentrer dans mon budget…) et les (non)invités-aux-chemises-bleues.

Je profite aussi de ma tribune pour dénoncer un sujet qui se trouve probablement dans le haut de la liste du non-politically correct. Je fonce quand même.

Êtes-vous prêts?

Ça va faire mal.

MESDAMES, ceci s’adresse à vous. Vous êtes jolies. Lorsque je vous croise dans les corridors de l’Université, ou que je vous vois dans un des nombreux partys, ou même au dépanneur un samedi matin, je vous trouve TRÈS jolies. Malheureusement, pour CERTAINES d’entre vous, je ne peux pas en dire autant de votre allure au bal. Je comprends très bien que vous souhaitiez une soirée de princesse, avec un look d’enfer style Sex in the City, incluant une robe digne d’un tapis rouge, un maquillage parfait et une coiffure sophistiquée. Mais n’oubliez jamais ceci : TROP, C’EST COMME PAS ASSEZ. Et c’est aujourd’hui que je me lève et que j’affirme avec vigueur que vous aviez tellement de maquillage que ça faisait peur, que votre robe était TOO MUCH tout en ne vous avantageant pas particulièrement, et que la coiffure que vous arboriez, celle avec les cheveux remontés en bouclettes, ce n’est ni chic, ni à la mode. Amen.

Est-ce à ce moment-ci qu’on me jette des roches? Si oui, je baisse la tête, je les évite, et je continue mon chemin en sifflotant.

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Chapitre 3: Soirée et souper de “vieux amis”

Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui
Chapitre 3
Soirée et souper de “vieux amis”

J’ai parlé deux fois, je crois, des soirées avec mes « vieux amis », ici et ici. Mes meilleurs amis, devrais-je dire. Comme je l’ai déjà mentionné, nous sommes très très différents les uns des autres, mais nous nous adorons. La vie a fait en sorte que nos chemins prennent des directions diversifiées après notre passage à l’Université, ce qui est normal. Mais même aujourd’hui, deux ou trois ou même quatre ans après notre graduation, nous nous retrouvons de temps en temps et nos « soirées de vieux amis » sont toujours à notre image : plus grandes que la vie elle-même!

Nous profitions du passage de Cath-du-Nord, revenue dans le patelin sherbrookois le temps d’une fin de semaine, pour nous revoir. Lou-l’Urbain a saisi l’occasion pour sortir de la grande Montréal et revenir fouler les pâturages de l’Estrie (!). La bière a coulé à flot, et même plus. À cela, je réponds : what’s new? Comme je m’y attendais, et comme seront toutes les soirées à venir en leur compagnie, ce soir-là était chouette, simple, et en même temps, grandiose!

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Chapitre 2: Souper de cervelles, 1re édition

Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui
Chapitre 2
Souper de cervelles, 1re édition

La fille des montagnes (?!… Faudra que tu m’expliques ton pseudonyme, chère…) en parle un peu ici. Elle était présente à ce souper de cervelles, en plus de La Cynique et du Capitaine. Émilie V. y était aussi, même si elle n’a pas partagé nos délicieux (et très épicés) fajitas. Ka la Gaffe est venue faire un tour en soirée pour boire du vin, Mark est aussi passé avec Ge. Il ne manquait que les deux Caro (dont une est celle qui ne maîtrise rien) et Claire pour que les cervelles y soient presque toutes!

Mais qu’est-ce que le souper de cervelles? Rien de très officiel, bien sûr! Marjorie et moi avons invité les amis qui partagent nos angoisses de futures maîtres à déguster un bon souper et à boire du vin. Nous aimons beaucoup nous retrouver pour jaser de trucs et d’autres… en évitant souvent soigneusement de parler de notre maîtrise, justement. Certes, elle nous lie tous mais nous fait aussi frémir. Autour de deux ou trois ou huit bouteilles de vin, elle n’est donc pas considérée comme le topic idéal!

J’aime toujours beaucoup ces soirées. Elles sont souvent spontanées, mais toujours appréciées. Les occupations diverses de tous et chacun empêchent qu’elles se reproduisent souvent, mais elles permettent de nous revoir dans cette période solitaire qu’est la rédaction du mémoire. J’ai découvert au cours de mes années d’études supérieures (!) des personnes brillantes et passionnées qui sont devenues des amis chers. À quand la deuxième édition du souper de cervelles? Aura-t-elle lieu accompagnée de sangria autour d’une piscine dans les Laurentides? À suivre! (Clin d’œil, mon Capitaine!)

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Chapitre 1: Retour sur l’Événement-avec-un-grand-É

Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui
Chapitre 1
Retour sur l’Événement-avec-un-grand-É

L’Événement-avec-un-grand-É aura finalement été un fier succès. Ces semaines de stress phénoménal auront valu la peine! En lien avec l’Événement-avec-un-grand-É, voici ce que j’ai pu cocher dans ma liste de « choses à faire absolument avant d’avoir 30 ans » :

- courir en talons hauts dans les rues de Montréal afin de dénicher un taxi au Président d’une des sociétés les plus importantes d’Amérique du Nord;
- me faire appeler « madame/madam » au moins 300 fois en deux jours;
- serrer la main des plus éminents médecins au niveau international;
- jouer à l’organisatrice-super-importante-et-pressée dans un chic hôtel montréalais;
- conduire un Rav4;
- témoigner live de la fougue légendaire des Italiens;
- souper au chic Hôtel Reine Elizabeth en utilisant avec précision (et succès!) les trop nombreux ustensiles à ma portée. 

Je l’avoue, au retour de l’Événement-avec-un-grand-É, dès le 7 mai au matin, je me suis confinée sous les draps et me suis mise en semi-hibernation. Cela aussi aura valu la peine!

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Saga intitulée: “Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui”

Depuis quelques semaines, mon horaire est continuellement bousculé et mes journées filent plus vite que mes projets. Je vous présente donc aujourd’hui une version résumée de ma saga personnelle depuis le début mai, en plusieurs chapitres.

J’intitule modestement mon récit: Aude - d’il y a deux semaines à aujourd’hui.

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Je déménage! (2e partie)

Dans la foulée de mes propos d’hier, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et de croire mes maux suffisamment importants pour employer les grands moyens.

1re étape
Nom de l’étape: Acheter un nom de domaine pas trop cher.
Statut de l’étape: Réussie.

2e étape
Nom de l’étape: Chercher un/e étudiant/e crack d’informatique et bon(ne) en graphisme pour me concocter un blogue de A à Z (en y intégrant les applications nécessaires pour mettre des photos et de la vidéo. Le blogue devra aussi contenir tout ce qu’un bon blogue comporte normalement: commentaires, tags, catégories, blogoliste, etc. Je devrai aussi pouvoir être en mesure d’ajouter des images et/ou messages à droite de l’écran, par exemple.)
Statut de l’étape: En cours.

3e étape
Nom de l’étape: Laisser cette personne faire son travail en lui donnant le plus de précision possible sur la forme que devra prendre le nouveau blogue.
Statut de l’étape: Pas commencée.

4e étape
Nom de l’étape: M’installer confortablement dans mon nouveau chez-moi et vous inviter à venir pendre la crémaillère virtuelle dans mon domaine.
Statut de l’étape: Dans l’espoir qu’elle se réalisera.

Amis blogueurs, faites aller votre réseau de contacts. Je payerai ce concepteur graphiste/web, pas très cher, mais je payerai quand même. Nous pourrons certes prendre un arrangement! Si vous voulez me donner un nom que vous avez en tête ou si vous êtes vous-même cette personne salvatrice recherchée, écrivez-moi à audreefavreaupinet@gmail.com.

À nous tous, nous trouverons quelqu’un… Non?

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